Le Musée national des beaux-arts du Québec est subventionné par le ministère de la Culture et des Communications du Québec.
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Cliquez sur l’œuvre pour l’agrandir et en apprécier les détails Mère et enfantLe décès de Judas Ullulaq, en 1999, fut une grande perte. Le monde de l’art inuit perdit alors l’un des meilleurs ambassadeurs, et la petite communauté de Gjoa Haven perdit, elle, un de ses piliers. En effet, et comme le veut la tradition inuite, Judas Ullulaq avait le sens du partage. Vingt-cinq membres de sa communauté bénéficiaient de sa générosité. Lorsque l’argent manquait, Ullulaq reprenait ses outils. Quels que soient les sujets traités, les œuvres d’Ullulaq provoquent, déconcertent, enchantent. Elles présentent des personnages à la fois caricaturaux et magnifiques. Leur auteur nous a laissé une œuvre déroutante et pleine de mystère. Certaines de ses pièces resteront sans doute à jamais des énigmes. (Raymond Brousseau, Inuit. Quand la parole prend forme. Grenoble, Musée Éditions Glénat, 2002, p. 109.)
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