Le Musée national des beaux-arts du Québec est subventionné par le ministère de la Culture et des Communications du Québec.
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Figuration et abstraction au Québec, 1940-1960 Exposition permanente
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| Louis Archambault, L'Appel (détail), 1946. Terre cuite. Collection du Musée national des beaux-arts du Québec(48.86). © Succession Louis Archambault / SODRAC (2006). |
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| Marcelle Ferron, Retour d'Italie no 2 (reproduction partielle), 1954. Huile sur toile. Collection du Musée national des beaux-arts du Québec (77.388). © Succession Marcelle Ferron / SODRAC (2006). |
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La Seconde Guerre mondiale précipite le retour au Québec d’Alfred Pellan, qui peint à Paris depuis une quinzaine d’années. Ses œuvres, présentées en 1940 à Québec et à Montréal, ont un effet stimulant sur les artistes qui tentent depuis plusieurs années d’éveiller le milieu de l’art à l’avant-garde. Après la guerre, les créateurs québécois multiplient leurs séjours en Europe. Dans la foulée de Pellan, ils réinventent le vocabulaire de la figuration en puisant dans les esthétiques du fauvisme, du cubisme, du surréalisme et du primitivisme.
Tout au long des années quarante et cinquante, les peintres, sculpteurs, photographes, lissiers, céramistes, graphistes et décorateurs ensembliers explorent de nouveaux territoires qui repoussent les limites de l’expression figurative. Le pouvoir d’évocation de l’œuvre l’emporte sur celui de la représentation.
L’exposition met à l’honneur les principaux acteurs de cette grande aventure : Paul-Émile Borduas, Jean Dallaire, Alfred Pellan, Marcelle Ferron, Fernand Leduc et bien d’autres
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