Le Musée national des beaux-arts du Québec est subventionné par le ministère de la Culture et des Communications du Québec.

 
Collections
Quelques œuvres de 1900 à 2000

Adrien Hébert
Paris (France) 1890 – Montréal (Québec, Canada) 1967
Formation
  • Suit des cours au Monument national à Montréal entre 1904 et 1906.
  • Étudie à l’Art Association of Montréal pendant un an, sous la direction de William Brymner.
  • Peint et expose dès l’âge de 19 ans.
  • Part pour la France en 1911 et étudie à l’École des beaux-arts de Paris.
Production artistique
  • L’œuvre d’Adrien Hébert célèbre la modernité et la vie urbaine. Les usines, le port de Montréal, les grues mécaniques, les tramways, les automobiles et la fumée reflètent pour l’artiste le style de vie nord-américain de son époque.
En parallèle
  • Enseigne au Monument national, à la Commission des écoles catholiques de Montréal et au Conseil des arts et manufacture.
  • Séjourne à Paris en 1922 et 1923. S’initie à la gravure sur bois.
Clins d’œil
  • Son enfance est partagée entre la France et le Canada.
  • Grandit au sein d’une famille d’artistes. Son frère, Henri, est sculpteur comme son célèbre père, Louis-Philippe Hébert.
  • Pendant ses étés à l’île Bélair, il côtoie son voisin, le caricaturiste et peintre Henri Julien. Il rencontre aussi Maurice Cullen, jadis apprenti sculpteur chez son père. Le jeune artiste apprend davantage par la pratique que sur les bancs d’école.
  • Voyage en Afrique, en France et en Espagne entre 1954 et 1959.
  • Connaît deux rétrospectives, dont une au Musée du Québec (aujourd’hui Musée national des beaux-arts du Québec) et l’autre au Musée des beaux-arts de Montréal.
  • La ville de Montréal remet un tableau d’Adrien Hébert au président français Charles de Gaulle lors de sa visite en 1967.
Fait marquant
  • En 1938, il perd un œil à la suite d’un accident de voiture.